Dear White People est raciste

J’avais en tête une toute autre chronique pour aujourd’hui. On est samedi, il va être 15 heures, mon weekend s’est composé d’une fête de type Projet X, suivie d’une journée à me dorer la pilule à la plage. Tu comprends bien que les tribulations de Pepsi et de Kendall Jenner dont j’avais l’intention de parler me semblent bien loin.

Alors que je procrastinais en comptant les heures qui me restaient avant d’être réellement dans la merde et de devoir dire à mon Rédac Chef que je n’avais toujours rien terminé, j’ai choisi de me finir le cerveau avec Dear White People, la série Netflix adaptée du film du même nom sorti en 2014. Et promis, ça n’a rien à voir avec les copains du Tchip et leur podcast sorti cette semaine.

Pour ceux qui ont besoin d’une session rattrapage, la bande-annonce est juste ici :

Dear White People a évidemment exacerbé les tensions raciales et bien sûr, un hashtag Twitter est né en signe de protestation. Parce que tout le monde sait que si tu boycottes et t’as pas Twitter, c’est certainement que tu n’as pas de shampoing non plus… ou un truc comme ça. Du coup, je me suis dit que faire un tour des Internets pour comprendre les personnes qui se sentaient opprimées par la série la plus raciste du moment. Et vous savez quoi ? Elles ont raison !

Le blackface c’est juste pour le fun

La série débute sur une soirée Dear Black People organisée par des étudiants blancs. L’idée ? Rendre hommage à la culture Afro : Nicki Minaj, Lil Wayne, les dreads, purple drank, le Hip Hop, get money, fuck bitches… et avec ça, une ration record de fond de teint nuance cacao. Après tout ce n’était que des costumes, en plus pour Halloween. C’est vrai quoi, ça va trop loin maintenant, si on ne peut même plus se déguiser comme on veut.

Le privilège blanc c’est n’importe quoi

Et puis comment ça le blackface, c’est un privilège blanc ? D’ailleurs, c’est est un concept absurde qui cache la forêt du « privilège noir » dont on refuse de parler. Travailler dur et de donner à fond sont la recette du succès, c’est bien connu. Il faut arrêter de vouloir se cacher derrière l’excuse des discriminations raciales pour justifier ses échecs… on sait bien que si tu galères à trouver un job, un appart, ou obtenir un prêt bancaire, c’est parce que t’es une grosse merde. Ça va mieux en le disant !

Et puis d’ailleurs tous, les blancs ne sont pas racistes !

On peut pas s’amuser à généraliser les gens comme ça… est-ce que ça signifie que tous les blancs aisés ont tous un chandail noué sur les épaules ? Dire qu’on pourrait tous les confondre avec leurs mêmes cheveux blonds, la même coupe et la même mâchoire carrée ?

Passer à la trappe les 15% de sang Irlandais, 10% de sang Allemand et 10% de sang Suédois de Kieth, non… Kieran, non… Kurt… c’est juste totalement injuste… et raciste.

Si le show n’est pas raciste, pourquoi il y a si peu d’acteurs blancs ?

C’est difficile de s’identifier à l’histoire quand tous les personnages blancs de vraies caricatures ! Tous les blancs ne sont pas des enfants gâtés insensibles comme Kurt ou des athlètes aux capacités cérébrales limitées comme Thane… Marre de ces stéréotypes à la fin ! Quand on dépeint Tyron comme un dealer de drogue qui préfère porter des Timberlands et ses jeans sur les fesses, tout le monde crie au racisme…  

De toute façon, supporter Dear White People, c’est supporter le génocide blanc

C’est bien la seule conclusion que l’on peut tirer. C’est une propagande libérale que Netflix soutient en produisant et diffusant Dear White People. Il est clair maintenant que l’on tente de réduire le nombre de blancs au moyen de l’immigration, en faisant la promotion de l’homosexualité et celle de l’avortement. Ce genre de shows n’existe que pour laver le cerveau des masses et faire accepter l’idée que les blancs sont la prochaine minorité ethnique.

En bref, regardez Dear White People les gens. La série du moment fait juste 10 épisodes et chacun d’entre eux ne dure que 30 minutes. C’est marrant, c’est poignant et ça fait du bien par où ça passe. Les autres que ça titille pile dans la #WhiteGuilt, on a compris, vous n’êtes pas venus pour souffrir, okay !